samedi, juin 13, 2026
EntrepreneursIl dit que Kim Kardashian a ruiné sa vie avec une publication sur Instagram. Maintenant, il lui doit 6 chiffres

Il dit que Kim Kardashian a ruiné sa vie avec une publication sur Instagram. Maintenant, il lui doit 6 chiffres





L’affaire Cantu contre Kardashian : quand une erreur d’image entraîne des conséquences juridiques

Contexte : l’engagement de Kim Kardashian en faveur de la réforme judiciaire

Depuis plusieurs années, Kim Kardashian utilise sa notoriété pour attirer l’attention sur des affaires de justice pénale qu’elle estime problématiques. Ses publications sur les réseaux sociaux ont souvent conduit à des débats publics sur la peine de mort, les condamnations douteuses et les procédures d’appel. Cette visibilité lui vaut à la fois du soutien et des critiques, notamment lorsqu’une information partagée s’avère inexacte.

L’incident : une photo partagée par erreur

Au début de l’année 2024, alors que la date d’exécution d’Ivan Cantu, un condamné à mort du Texas reconnu coupable du meurtre de son cousin et de la fiancée de ce dernier, approchait, Kim Kardashian a publié une image sur Instagram et Facebook destinée à sensibiliser ses abonnés à son cas. L’image présentée, toutefois, ne représentait pas le détenu du Texas, mais un autre homme du même nom vivant à Westchester, New York, qui travaille comme chef de projet et dont le profil LinkedIn avait été utilisé par erreur par l’équipe de réseaux sociaux de la star.

La publication a rapidement été retirée après que l’erreur ait été signalée, mais la portée initiale du post – plusieurs millions d’abonnés combinés sur les deux plateformes – avait déjà entraîné une large diffusion de l’image erronée.

La réaction juridique d’Ivan Cantu (New York)

L’homme identifié à tort a affirmé que la publication l’avait exposé à la haine, au ridicule et au mépris en ligne, provoquant une détresse émotionnelle et portant atteinte à sa réputation. Il a déposé une plainte civile devant le tribunal de district central de Los Angeles, invoquant plusieurs chefs d’accusation :

  • diffamation par libelle et par calomnie;
  • fausse lumière;
  • atteinte à la vie privée;
  • infliction intentionnelle et négligente de détresse émotionnelle;
  • appropriation illicite de ressemblance.

Dans sa plainte, le plaignant soutenait que l’association de son image à une affaire de meurtre avait créé un préjudice substantiel, malgré le retrait

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